Macron annonce trois parcs saoudiens
- Emmanuel Macron a annoncé lundi la construction de trois parcs d'attractions dans la région parisienne, financés à hauteur de 6 milliards d'euros par l'Arabie Saoudite.
- L'annonce a été faite le jour même de la réception du prince héritier saoudien Mohamed Ben Salmane à l'Élysée, coïncidant avec la reprise du calendrier politique français.
- Les détails sur les thèmes, les emplacements précis et le calendrier de réalisation des trois parcs n'ont pas encore été communiqués.
De retour de ses vacances estivales, le président français Emmanuel Macron a annoncé lundi la construction de trois parcs d'attractions dans la région parisienne, qu'il a présentés comme un projet " jamais vu depuis Disneyland ". L'investissement global est évalué à 6 milliards d'euros, intégralement financés par l'Arabie Saoudite.
Une annonce dans le sillage d'une rencontre avec MBS
La déclaration présidentielle est intervenue le jour même où Macron recevait à l'Élysée le prince héritier saoudien Mohamed Ben Salmane, plus connu sous l'acronyme MBS. Le calendrier retenu n'est pas anodin : cette journée marquait également la reprise d'un agenda politique français particulièrement tendu, après la trêve estivale.
Des contours financiers confirmés, des détails encore absents
Si le volume de l'investissement saoudien — 6 milliards d'euros — est présenté comme acquis, les thèmes, les emplacements précis au sein de la région parisienne et le calendrier de réalisation des trois équipements n'ont pas été communiqués. La structure juridique et financière de l'accord entre Paris et Riyad demeure, à ce stade, non précisée. Ce projet s'inscrit dans une tendance plus large : l'Arabie Saoudite multiplie ses investissements dans les parcs à thème à proximité de la capitale française, témoignant d'une stratégie d'influence culturelle et touristique assumée par le royaume.
L'ampleur de l'annonce — trois infrastructures de loisirs majeures financées par un État du Golfe aux portes de Paris — confère à ce partenariat une portée économique et diplomatique dont les prochaines semaines devraient révéler les véritables enjeux.